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Mars en HAUT-MEDOC,
Les prémices du printemps en giboulés de mars accompagnent la transition des pleurs de la vigne et pour les Comptoirs du Médòc, la mise en avant des vins du HAUT-MEDOC.

Elevés dans plus de 110 châteaux sur 29 communes, 4600 hectares de HAUT-MEDOC serpentent dans tout le MEDOC, depuis Ludon au sud avec le Château La Lagune, 3° GCC 1855, jusqu’à Saint Seurin de Cadourne au nord avec l’atypique et inclassable Sociendot-Mallet.

Ces vins portent la pluralité du vignoble médocain, marqué par l’extrême diversité de ses terroirs, alliant terres calcaires, argileuses et sableuses, balayées par le climat océanique. Ces différences se rassemblent sous l’appellation HAUT-MEDOC par un même équilibre harmonieux, une même générosité sans excès de puissance. Leur robe va du grenat au noir profond ponctué de reflets violets et leur complexité révèle des notes de mûre, groseille, réglisse voire d’épices ou de menthe. En bouche, ils sont nerveux, forts de leur potentiel de garde qui peut outre passer les 30 ans pour les grands millésimes.

Voyager n'est pas visiter mais habiter la terre.

Habiter, non pas seulement 'quelque part’,

mais habiter la terre elle-même, devenir-Terre.

Etre montagne, être fleuve, apprendre de ses brouillards, de ses éclairs,

se sentir chemin, vague, sable et herbes, oiseau des airs,

être homme des bois, loup de mer, brigand des montagnes, et même, nomade des villes.

Homme-de-la-terre …

Georges Amar, Le Sens De La Terre